In the mix

It was a big pleasure to work with Raphaël Bovey from MyRoom Studio Studio on the mix for the new Palmer album which will be released worldwide via Czar of Bullets in the beginning of 2017. Thank you so much and keep up the good work Raphaël !!

myroom

Video Shooting

We did it! Last Saturday night we jumped into our best suits, put on the flashy makeup and banged our heads infront of the camera for the Videoclip to a track from our upcoming album, due for release beginning of 2017 on Czar of Crickets!

Stay tuned for an impressive and loud ride! Cheers!

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New Palmeralbum coming soon

Last day in the studio before we take a short break to let the new songs settle in. It’s been an impressive ride up till now. Good times and a lot of hard work. We’ll head back to Little Creek next weekend to polish this baby and make it shine! Hell Yeah!
steve1

 

YEAHHH !!!

Currently we are working on new Songs. Means we don’t play Shows at the Time. We keep you posted about the writing Process and to all of you: Keep the Dirt in Rock`n`Roll – Music.

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w-fenec.org

Review: Palmer – Momentum

(The) Aurelio

Palmer est un groupe du genre discret, à tel point que l’on n’avait plus eu la moindre nouvelle de la part des suisses depuis le printemps 2008 et la déflagration tellurique qu’était alors This one goes to eleven. Pour autant la formation helvète n’était pas en sommeil, elle se “cantonnait” sans doute à rester prophète en son pays. Ou à aller voir ailleurs. Faut dire aussi que Palmer n’a jamais eu le retentissement qu’il méritait de se côté là de la frontière franco-suisse. Momentum pourrait inverser la tendance, car malgré un déficit évident en matière de communication entourant le groupe, cette nouvelle offrande réserve son quotas de gros son et de sensations fortes post-métallique/hardcore (et dérives attenantes). Et même un peu plus.

L’éponyme titre inaugural n’est là que pour dérouiller la mécanique, on est encore en territoire assez balisé et l’on sent bien que les Palmer en gardent délibérément sous la pédale. On passe assez vite parce que pour faire court, ce morceau-là n’apporte pas grande chose à l’édifice musical des suisses. La suite par contre défie autant les lois de la gravité que celles qui maintiennent notre psychée dans un état à peu près stable, ce jusqu’au terme de l’album et un “Aeonion” tout en finesse et retenue après que “Perpetual contingency” se soit chargé de l’équarrissage systématique des tympans. Dans l’immédiat, “Post-traumatic stress disorder” démonte les cloisons auditives et s’enfonce dans un postcore super-noïsique névrotique façon “Dirge meets Keelhaul meets Fall of Efrafa“. Une attaque massive contre les neurones, un bombardement aux neutrons et une puissance de mammouth façon rouleau-compresseur. L’image est facile certes, mais tout Palmer est dans ce deuxième titre monumental dans son genre. Une claque implacable bientôt doublée d’une séquelle qui prend la forme de “Forbidden fruit”.

Si la mise en route a été un peu en dedans, le groupe lâche maintenant les chevaux et fait parler la poudre : ça joue assez vite (ou en tous cas la rythmique est plus que soutenue) et ça frappe fort. Très fort même, à tel point que ce sont des torrents de rage brute qui s’écoulent des enceintes sur ce troisième des neufs morceaux que compte Momentum. L’album ne tourne pas à la démonstration mais à la punition métallique. On enchaîne encore avec “Renegade” puis “Lethargic”, dopés par une hargne punk et un feeling rock’n’roll quand ils ne sont pas conçus pour littéralement dévorer la platine. Un groove carnassier et une lourdeur bien grasse qui colle aux amplis. La mécanique Palmer est en marche et rien ne semble pouvoir l’entramer, une grosse louche de doom sur un schéma de syncopes postcore / stoner de l’enfer (“The downward spiral”, “Delirium and dementia”). Momentum n’a strictement rien d’un simple album de post-hardcore de plus, bien au contraire. Et permet au passage à Palmer de confirmer haut et fort ce que l’on pensait tout bas : à savoir que sa renommée est inversement proportionnelle à ses fulgurantes capacités.

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medazzarock.ch

Review: Palmer – Momentum

Pink

Das Schweizercombo PALMER fahren mit ihrem Zweitwerk harte Geschütze auf. Mann! Also, wenn die nicht angepisst sind, dann weiss ich auch nicht. PALMER machen eine Mischung aus Thrash und Deathcore. Das Ganze wird furztrocken und stets mitten in die Fresse vorgetragen. Man meint fast, dass der Herr am Mikro mir gleich an die Gurgel springt. Der Opener „Momentum“ startet schon mal gut durch. Nummer zwei geht Geschwindigkeitsmässig etwas auf die Bremse, wobei eine eher durchschnittliche Midtempo-Nummer entsteht. Überhaupt spielen PALMER eher in der in der unteren Liga, was die Geschwindigkeit anbelangt. Die Vocals klingen, wie am Anfang schon erwähnt, mächtig angepisst. Diese Fuck You-Allüren stehen dem Album aber gut zu Gesicht, die Tracks wirken dadurch impulsiver. 8.5 Punkte

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Pitfire.ch

Review: Palmer – Momentum

Reto

Zweites Album der Riffinstitution aus Langenthal. Und das genau ist es, eine unheimlich riffige Angelegenheit. Fies, immer furztrocken und mit einem Herzen aus Noiserock, genau wie wir unseren Metal am liebsten haben. Ach, so schön.

Naja, schön ist vielleicht der falsche Ausdruck. Diese neun Songs verlassen sich auf die allmächtige Macht der Leadgitarre. So gestalten sich denn auch die Songs, von der Southern Metal-Schiene von „Renegade“ über den vorherrschenden Noise-Sludge bis zum erstaunlich offenen Post-Metal der Marke „Frühe Isis“ in den letzten vier Songs. Herrlich, denn die Kompositionen sind souverän. Kratzig, brutal und trotzdem auf ihre Art nachvollziehbar weil durchgehend nervenaufreibend. Schweizer Qualitätshandwerk sozusagen. Selbiges gilt für das lieblich bösartige Geschrei höchster Güteklasse und die sehr druckvolle Produktion (+ Inspiration) von V.O. Pulver, die wie die Faust aufs Auge passt. Logisch, bei derart schwerer Kost. Lediglich, das spanisch anmutende Gezupfe beim Rausschmeisser hätte man sich sparen können.

Auch wenn es „nur“ eine Schweizer Band ist, sollte man sich „Momentum“ sofort zulegen, wenn man die 1999-er-Version von Post-Metal vermisst und einem Unsane zu unproduktiv sind. Hervorragend!

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